Nomadeis http://www.nomadeis.com Conseil en développement durable Thu, 13 Sep 2018 16:23:16 +0000 fr hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.0.4 Précarité énergétique : l’ADEME sollicite Nomadéis pour le recensement, l’analyse et la valorisation de bonnes pratiques dans les territoires… http://www.nomadeis.com/2018/09/observatoire-precarite-energetique/ http://www.nomadeis.com/2018/09/observatoire-precarite-energetique/#comments Thu, 13 Sep 2018 14:27:31 +0000 nomadeis http://www.nomadeis.com/?p=5059 Continuer la lecture ]]>

logoONPE Public Relations Electricity and power consumption concept. Many light bulbs and electrometer in background. 3D rendered illustration.

Pendant 6 mois, Nomadéis accompagnera l’ADEME dans le cadre de ses fonctions de secrétariat de l’Observatoire National de la Précarité Energétique (ONPE). Objectifs : identifier des bonnes pratiques en termes de lutte contre la précarité énergétique et produire des outils pédagogiques afin d’accompagner les acteurs locaux dans leurs démarches…

 

Contexte

La définition de la précarité énergétique a été introduite en France par la loi du 12 juillet 2010, dite « loi Grenelle 2 ». Celle-ci indique qu’une personne est dite en situation de précarité énergétique si elle « éprouve dans son logement des difficultés particulières à disposer de la fourniture d’énergie nécessaire à la satisfaction de ses besoins élémentaires en raison de l’inadaptation de ses ressources ou conditions d’habitat ».

La Loi prévoit également la création d’un outil d’observation et d’analyse, l’Observatoire National de la Précarité Energétique (ONPE). Institué le 1er mars 2011, il rassemble des partenaires à la fois publics, privés et associatifs, et constitue une organisation clé dans la lutte contre la précarité énergétique en France. 

Les derniers chiffres de l’ONPE, publiés en 2017 sur la base de l’Enquête Nationale Logement 2013, reflètent une hausse du nombre de ménages français touchés par la précarité énergétique, en dépit d’une prise en compte croissante du phénomène par les acteurs locaux.

Cette augmentation est révélatrice d’un besoin d’accompagnement renforcé, d’une amélioration nécessaire des dispositifs et méthodologies disponibles, et d’une meilleure diffusion des bonnes pratiques. 

 

Objectifs

Dans cette perspective, l’ADEME souhaite valoriser 12 actions de lutte contre la précarité énergétique jugées exemplaires, via :

  • L’élaboration d’un guide pratique, destiné à accompagner une grande variété d’acteurs (élus, techniciens, opérateurs, bailleurs sociaux, etc.) dans leurs démarches présentes et futures ;
  • La réalisation de 4 vidéos, donnant la parole aux porteurs de projets et aux bénéficiaires de certaines des initiatives retenues dans le cadre de l’étude. Deux d’entre elles seront notamment diffusées lors du 3ème colloque de l’ONPE qui se tiendra à Bordeaux le 23 novembre 2018. 

 

Intervention de Nomadéis

Pour répondre à ces objectifs, Nomadéis adoptera une approche méthodologique basée notamment sur les actions ci-dessous :

  • Des recherches documentaires, donnant lieu à la production d’une base de recensement des actions de lutte contre la précarité énergétique menées dans les territoires ;
  • La définition d’une méthodologie de sélection des 12 actions qui feront l’objet d’une analyse approfondie et seront valorisées (grille d’analyse multicritères) ;
  • La réalisation d’une série d’entretiens qualitatifs auprès des porteurs de projets et des parties prenantes des initiatives retenues ;
  • La rédaction de fiches-actions, qui seront restituées au sein du guide pratique, ainsi que d’un rapport d’étude faisant ressortir les enseignements transversaux ;
  • Le tournage d’interviews d’équipes projet et de bénéficiaires, qui feront l’objet des 4 vidéos professionnelles. 

Pour l’ensemble de sa mission, Nomadéis travaillera en collaboration étroite avec l’ADEME et les membres de l’ONPE.

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Innovation : L’Urban Lab, laboratoire d’expérimentation urbaine de Paris&Co, confie une nouvelle mission d’évaluation à Nomadéis… http://www.nomadeis.com/2018/09/paris-urban-lab-qualite-air/ http://www.nomadeis.com/2018/09/paris-urban-lab-qualite-air/#comments Tue, 04 Sep 2018 10:23:07 +0000 nomadeis http://www.nomadeis.com/?p=5016 Continuer la lecture ]]>

Engineer and technician working together on drone in office Four business people laughing during a professional board room meeting bienvenue-urban-lab

Pendant 12 mois, Nomadéis (en partenariat avec Mazars et Octopus Lab) accompagnera l’Urban Lab (Paris&Co), la Ville de Paris, l’ADEME Ile-de-France, la Caisse des Dépôts et Consignations et Airparif pour mener à bien l’évaluation d’un programme d’expérimentations portant sur l’amélioration de la qualité de l’air. En 2016-2017, Nomadéis avait déjà accompagné l’urban Lab pour une mission d’évaluation portant sur l’adaptation au changement au climatique


Contexte

La qualité de l’air constitue un enjeu de santé publique majeur : la pollution atmosphérique serait la cause de 48 000 décès prématurés par an en France d’après une étude réalisée par Santé Publique France en 2016, tandis que l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a estimé à 19 Mds € le coût socio-économique annuel de la pollution de l’air intérieur en 2014.

En Île-de-France et à Paris, si la qualité de l’air s’améliore, elle reste néanmoins insatisfaisante : les niveaux de pollution observés dépassant les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé, les Franciliens placent désormais la pollution atmosphérique au premier rang de leurs préoccupations environnementales. Face à ces attentes, la Ville de Paris a fait de l’amélioration de la qualité de l’air l’un des principaux enjeux de la mandature en cours. Cette problématique fait notamment l’objet des documents suivants :

  • Plan Paris Santé Environnement (2016) ;
  • Plan Qualité de l’air (2016) ;
  • Stratégie d’adaptation de la Ville de Paris (2016) ;
  • Stratégie de résilience de la Ville de Paris (2017) ;
  • Plan Climat Air Energie Territorial de la Ville de Paris (2018).

Au-delà de l’enjeu de santé publique, l’amélioration de la qualité de l’air représente également une opportunité économique pour les filières industrielles franciliennes et françaises. La quasi-totalité des métropoles mondiales étant confrontées à cette problématique, les réponses innovantes susceptibles d’être poussées par des entrepreneurs franciliens et français présentent notamment un important potentiel de reproductibilité dans le monde.

Afin d’anticiper et de relever les défis liés à l’amélioration de la qualité de l’air, intérieur comme extérieur, l’Urban Lab de Paris&Co et la Ville de Paris, en partenariat avec l’ADEME Ile-de-France, la Caisse des Dépôts et Consignations et Airparif, ont lancé en décembre 2017 un appel à expérimentations de solutions innovantes. Suite à la tenue du jury de sélection en mars 2018, 10 lauréats ont été retenus.

Une phase d’évaluation du programme d’expérimentations a été prévue en amont du lancement de l’appel à expérimentations. Il s’agit d’un exercice qualitatif de la mesure du potentiel des prototypes testés, qui aura lieu de juillet 2018 à juin 2019, et qui les accompagnera à toutes les étapes de leur réalisation, du lancement au bilan.

 

Objectifs et approche méthodologique

La mission confiée à Nomadéis, avec l’appui de ses partenaires Mazars et Octopus Lab, consiste à :

  • Assurer le suivi des projets en tenant compte de leurs spécificités tout au long de la période d’expérimentation, et identifier les solutions innovantes les plus prometteuses 
  • Analyser quantitativement et qualitativement les impacts observés des expérimentations sélectionnées ;
  • Identifier les facteurs clés de réussite et freins au déploiement des expérimentations, dans une logique de capitalisation, afin d’accompagner les porteurs de projet dans leur autoévaluation.

Pour répondre à ces objectifs, Nomadéis et ses partenaires adopteront une approche méthodologique basée notamment sur : 

  • La définition d’une matrice de critères d’évaluation sur-mesure, autour de l’efficacité (économique, environnementale, sociale, etc.), de la faisabilité (gestion de projet, moyens financiers, humains, techniques, etc.) et de la durabilité (acceptabilité par le public, perspectives de développement, degré d’innovation, etc.) des projets sélectionnés ;
  • La collecte de données qualitatives et quantitatives, via plusieurs visites de terrain ; 
  • Une analyse évolutive des projets, afin d’adresser aux décideurs publics des recommandations relatives à la reproductibilité et au déploiement à plus grande échelle de ces solutions innovantes.

 

Pour en savoir plus : aperçu des 10 projets lauréats

  • Amélioration de la qualité de l’air extérieur :
  1. Vignette connectée pour sensibilisation des conducteurs – IFPENSensibilisation des conducteurs sur leur capacité à réduire leur empreinte polluante au travers d’une vignette connectée et de l’application GecoAir (calcul des émissions polluantes par type de véhicule), créant un lien entre conduite et qualité de l’air.
  2. Un air sain dans une ville verte – MVAWSolution de dépollution de l’air par biofiltration végétale à travers l’action de substrat, des végétaux et des microorganismes.
  3. AntiSmog – Net SASSolution de réduction des émissions polluantes à la source des véhicules, vial’optimisation de la combustion du carburant. 
  4. Stations de mesure multi-physiques – SimEnginerringEvaluation en conditions réelles de stations de mesure multi-physiques : station air/bruit/circulation et station bruit/poussière, notamment à destination des chantiers.
  5. Réseau de microcapteurs – Clarity & CiteosSystème de surveillance de la qualité de l’air, basée sur des capteurs low-cost, installés sur les mâts d’éclairage public couplé à un portail cloud.
  • Amélioration de la qualité de l’air intérieur :
  1. Air4Kids – VentilairSecSystème de ventilation innovant filtrant les polluants extérieurs entrants et ventilant les locaux pour maitriser le renouvellement d’air et chasser l’air vicié, à destination des Etablissements d’Accueil du Jeune Enfant.
  2. UMPAI – AirLiquideTechnologie de filtration par adsorption des COVs et du formaldéhyde, dérivée d’un procédé industriel d’AirLiquide sur la purification de l’air.
  3. Smart QAI – NanoSenseTest d’algorithmes de contrôle automatique et de régulation du triptyque ventilation, chauffage, climatisation selon des objectifs de productivité basés sur la qualité de l’air intérieur.
  4. Moanho – Blue Industry and ScienceSolution de mesure de concentrations d’anesthésiants dans l’air ambiant des salles d’opération, viaun spectromètre largement accordable (équivalent de 400 lasers).
  5. 10. Monitoring QAI – Zaack :Etude de l’impact du monitoring précis et continu de la pollution de l’air intérieur en crèches.
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Qualité de l’air : Nomadéis va réaliser l’étude de préfiguration d’un nouveau projet d’« Air lab » en Normandie… http://www.nomadeis.com/2018/09/air-lab-normandie/ http://www.nomadeis.com/2018/09/air-lab-normandie/#comments Mon, 03 Sep 2018 09:37:30 +0000 nomadeis http://www.nomadeis.com/?p=4997 Continuer la lecture ]]>

Innovation Le Havre Young adult male working in creative office

Portée par ATMO Normandie dans le cadre du projet TIGA « Smart Port City » financé par la Caisse des Dépôts, cette initiative pionnière en Europe vise à stimuler l’innovation sur le territoire, mais aussi à sensibiliser et mobiliser toutes les parties prenantes (entreprises, société civile, pouvoirs publics…). Objectif : faire émerger un écosystème régional sur la thématique de la qualité de l’air…

 

Contexte et objectifs

Le projet Smart Port City  »Vers un nouveau modèle de territoire urbain et industrialo-portuaire intégré par l’innovation », porté par la Communauté d’Agglomération du Havre (CODAH), vise à construire un nouveau modèle urbain et industrialo-portuaire intégré, prenant en compte les grands défis inhérents aux cités industrielles et portuaires :

  • Maintenir et développer la compétitivité, notamment via le numérique ;
  • Mener à bien la transition énergique et écologique (TEE) ;
  • Développer le Havre en tant que place touristique et aménager l’interface ville-port.

Grâce à ce projet, la CODAH a été lauréate, en janvier 2018, de l’appel à manifestation d’intérêt du programme « Territoire d’innovation de grande ambition » (TIGA) lancé par le gouvernement français.

Les territoires sélectionnés constituent des écosystèmes territoriaux, associant acteurs publics et privés, afin d’élaborer des solutions innovantes aux défis de l’alimentation, de l’énergie, de la santé, des transports, etc.

Ils bénéficieront d’une enveloppe d’environ 450 millions d’euros sur 10 ans dans le cadre du Programme Investissements d’Avenir (PIA). Doté de 57 milliards d’euros ce programme a pour objectif de financer des investissements innovants et prometteurs à l’échelle des territoire, notamment dans les domaines de la recherche, de l’innovation, de l’écologie ou encore de l’économie numérique.

Dans le cadre du volet du projet portant sur la transition énergétique et écologique (TEE), la CODAH prévoit la création d’un « écosystème régional » sur la thématique de la qualité de l’air en Normandie.

Piloté par ATMO Normandie, Association Agréée de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA) en Normandie, le « Air lab » constituera un espace d’échange et de travail entre les acteurs clés de la qualité de l’air sur le territoire et les acteurs de la recherche et de l’innovation, capables de proposer leur savoir-faire afin d’élaborer de nouvelles solutions correspondant aux besoins prioritaires du territoire.

C’est dans ce cadre que Nomadéis a été mandatée par ATMO Normandie pour mener une mission de préfiguration du projet (étude stratégique, économique et juridique). 

 

Contenu de la mission

L’intervention de Nomadéis, prévue pour une durée de 4 mois, comporte notamment deux objectifs clés :

  • Définir les axes stratégiques de positionnement du futur « Air lab » : réaliser un benchmark des initiatives existantes (France, Danemark Royaume-Uni), explorer les projets et acteurs susceptibles de solliciter les services du « Air lab », proposer un cadre d’action, analyser les conditions juridiques et définir les modalités de gouvernance ;
  • Planifier la mise en œuvre opérationnelle de la stratégie du « Air lab » : évaluer les moyens humains et matériels requis, élaborer trois scénarios économiques et financiers d’implémentation du projet, proposer des indicateurs d’impact et de suivi et mettre en place une méthodologie d’évaluation.

Tout au long de sa mission, Nomadéis va également animer un ambitieux dispositif de concertation et mobilisation des parties prenantes du territoire, concernées par le projet d’« Air lab » (ateliers de concertation, entretiens qualitatifs, etc.).

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Sport et développement : l’AFD sollicite Nomadéis pour réaliser une étude internationale de référence… http://www.nomadeis.com/2018/08/sport-et-developpement-afd/ http://www.nomadeis.com/2018/08/sport-et-developpement-afd/#comments Fri, 31 Aug 2018 10:08:16 +0000 nomadeis http://www.nomadeis.com/?p=4978 Continuer la lecture ]]>

Football in multi national colours at back of net against football pitch under blue sky african soccer development footballer + businessman

Reconnu par les Nations Unies comme un « moyen puissant d’atteindre un développement durable », le sport s’inscrit pleinement dans la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) de l’ONU. Il apparait notamment comme un outil efficace pour favoriser la paix, la cohésion sociale, l’égalité des sexes et l’émancipation des femmes, le développement économique, la sensibilisation aux enjeux de santé environnementale.

 

Contexte 

Le sport constitue aujourd’hui un des axes forts de la stratégie de l’AFD (Agence Française de Développement), notamment en Afrique, afin d’accompagner les partenaires de l’agence dans la mise en œuvre de trajectoires développement durable. Alors que 70% de la population africaine a aujourd’hui moins de 30 ans, l’organisation de ce secteur en Afrique reste à améliorer.

L’annonce en février 2018 du lancement d’une plateforme de transformation par le sport par le président Emmanuel Macron renforce la vision du sport comme un véritable outil d’aide au développement. Cette plateforme a pour objectif d’établir des partenariats internationaux et de développer des initiatives locales pour le sport de proximité et la cohésion sociale. 

Au-delà d’un nouvel axe de coopération, le sport est un secteur économique en pleine croissance qui peut servir de levier de développement pour certaines régions du monde : créateur d’emplois, de biens et de services, le sport est essentiel au développement humain et contribue au développement économique. Il est aussi un vecteur création de richesse économique où la France a une expertise à proposer : la sphère sportive est en effet un élément favorable au rayonnement de la France et qui implique son exemplarité en matière de développement durable.

 

Objectifs, périmètre de l’étude

Face aux opportunités économiques et sociales offertes par le sport dans les pays en développement, l’AFD souhaite approfondir l’état de la connaissance des liens qui existent entre le sport et le concept de développement.

Objectif : identifier les questions de recherche où peu d’études auraient été menées et où l’agence pourrait intervenir afin de combler le déficit de recherche, voire formuler des recommandations sur leur niveau de priorité. 

En concertation avec Nomadéis, 7 thématiques clés ont été retenues qui constituent le périmètre prioritaire d’étude : Education, environnement, paix et cohésion sociale, intégration sociale, économie, migrations et santé.

 

Approche méthodologique

Dans le cadre de cette étude, Nomadéis mobilise plusieurs outils méthodologiques complémentaires :

  • Recherches bibliographiques et analyse approfondie de ressources documentaires (mobilisation des bases de connaissances internes de Nomadéis, complétées par des sources externes) ;
  • Conduite d’entretiens qualitatifs auprès d’un panel d’experts et acteurs professionnels (institutions, monde académique, entreprises, associations etc.) ;
  • Analyse comparative des données afin d’évaluer les contributions et/ou les déficits dans l’étude des liens entre sport et développement en Afrique ;
  • Compilation d’une série d’études de cas visant à approfondir, en Afrique et dans le monde, un ensemble de bonnes pratiques concrètes et leurs principaux indicateurs clés de mesure d’impact. 
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Observatoire mondial de la jeunesse et du développement durable : l’OIT (Organisation Internationale du Travail) confie une mission d’approfondissement à Nomadéis… http://www.nomadeis.com/2018/07/oit-observatoire-jeunesse/ http://www.nomadeis.com/2018/07/oit-observatoire-jeunesse/#comments Wed, 04 Jul 2018 15:30:29 +0000 nomadeis http://www.nomadeis.com/?p=5077 Continuer la lecture ]]>

Gruppe internationaler Jugendlicher im Gespräch Business Analytics Concept Business woman and people Listening on The Conference. Horizontal Image

Nomadéis a réalisé une note d’analyse sur le thème du changement climatique et du travail décent, en s’appuyant sur les résultats des enquêtes ScenaRio. Les résultats ont été présentés lors d’une rencontre organisée le 4 juillet au siège de l’UNESCO à l’occasion de la présentation du rapport de l’OIT : « Une économie verte et créatrice d’emploi – Emploi et questions sociales dans le monde 2018 ».                                         

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Télécharger la présentation


Contexte : ScenaRio, l’Observatoire mondial de la jeunesse et du développement durable

Lancé par Nomadéis en 2012 à l’occasion du Sommet Rio+20 avec le soutien de 6 agences des Nations Unies et avec le parrainage politique de S.A.S le Prince Albert II de Monaco, ScenaRio est une initiative visant à donner la parole aux 18-29 ans du monde entier sur une série d’enjeux relatifs au développement durable et à la gouvernance mondiale (avec un focus particulier sur la thématique emploi – climat). 

Depuis le lancement de l’observatoire en 2012, 40 000 jeunes ont été mobilisés dans plus de 40 pays, et plus de 100 personnalités ont apporté leurs témoignages par le biais d’entretiens approfondis. A ce jour, 3 principales éditions de cette enquête internationale ont été conduites par Nomadéis et ses partenaires : leurs résultats ont respectivement été présentés lors du Sommet Rio+20, de la COP21 et de la COP22.

En 2017, Nomadéis a été invité par le Comité 21 pour intervenir lors de la COP23 à Bonn en mobilisant les enseignements issus de ScenaRio, dans le cadre d’une table ronde sur le thème des acteurs non-étatiques dans la lutte contre le changement climatique.

En 2018, Michelin a par ailleurs invité Nomadéis à réaliser une enquête thématique sur les perceptions et attentes des jeunes canadiens en matière de mobilité durable, enquête dont les résultats ont été présentés (en lien avec plusieurs universités partenaires) à l’occasion du Sommet mondial de la mobilité durable (Movin’on 2018, Montréal).

 

Changement climatique et travail décent : Nomadéis approfondit les enseignements de ScenaRio à la demande de l’OIT

Les données collectées au fil des précédentes éditions de l’observatoire fournissent des pistes de réflexion pertinentes et novatrices pour appréhender les liens que peuvent faire les jeunes entre les enjeux du changement climatique (et plus largement du développement durable) et les questions de travail et d’emploi.

L’objectif de la commande l’OIT a donc consisté à mettre les enseignements de ScenaRio en résonance avec les axes de travail prioritaires de l’OIT sur le changement climatique, le verdissement des emplois et le travail décent, afin d’apporter des éclairages supplémentaires au service de l’action de l’OIT. 

Les enseignements tirés de ScenaRio et analysés dans cette note sont notamment liés : 

  • Au degré d’optimisme des jeunes vis-à-vis de la croissance verte et leur niveau de confiance dans différents acteurs en matière de protection de l’environnement ;
  • A la perception du changement climatique par les jeunes comme une opportunité de création / une menace de destruction d’emplois ; 
  • A la perception par les jeunes des conséquences du changement climatique sur l’évolution de la nature des emplois ; 
  • A l’importance de la lutte contre le changement climatique (et pour le développement durable) dans les choix de carrière des jeunes (choix de métiers et d’employeurs). 

La note d’analyse a été présentée au siège de l’UNESCO à l’occasion de la présentation du rapport de l’OIT « Une économie verte et créatrice d’emploi – Emploi et questions sociales dans le monde 2018 », en présence de nombreux participants, parmi lesquels :

  • OCDE
  • UNESCO
  • OIT
  • Services du Premier Ministre
  • Ministère du Travail
  • Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire
  • Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères
  • Agence Française de Développement (AFD)
  • Pôle Emploi
  • Chambre d’Agriculture de France
  • Amundi…

 

Pour en savoir plus 

 

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Sécurité environnementale : le ministère des Armées sollicite Nomadéis pour développer des partenariats innovants autour de l’initiative « Patrimoine maritime »… http://www.nomadeis.com/2018/06/initiative-patrimoine-maritime/ http://www.nomadeis.com/2018/06/initiative-patrimoine-maritime/#comments Tue, 26 Jun 2018 13:26:05 +0000 nomadeis http://www.nomadeis.com/?p=4909 Continuer la lecture ]]>

Sardines school in blue sea. Massive fish school undersea photo. Fishing nets background plage polluée de déchets plastiques flottants

La Direction générale des relations internationales et de la stratégie (DGRIS) du ministère des Armées souhaite mettre en œuvre une politique durable d’anticipation sécuritaire environnementale en lançant l’initiative « Patrimoine maritime » dans le bassin maritime d’Asie du Sud-Est…


Contexte

Les liens de causalité entre changements climatiques et conflits suscitent une attention croissante dans les milieux politiques et de défense. Au-delà d’une surveillance accrue du risque d’augmentation des conflits, plusieurs considérations opérationnelles amènent à s’interroger sur le lien entre changement climatique et insécurité.

De fait, plusieurs évènements et annonces politiques de haut niveau se succèdent depuis plusieurs années. En 2015, quelques semaines avant la tenue de la COP21 à Paris, les ministres et hauts représentants de la défense de 33 États et de l’ONU avaient échangé, à Paris, leurs analyses sur les conséquences sécuritaires et de défense du changement climatique à l’occasion de la première conférence internationale de niveau ministériel sur ce thème. La ministre des Armées, dans son discours prononcé à la conférence de Munich sur la sécurité, en février 2018, a annoncé l’investissement de la France dans l’anticipation sécuritaire environnementale. Elle a insisté sur la nécessité de ne pas se contenter de « préparer les guerres de demain » et de penser « à celles d’après-demain ».

De son côté, le ministre de la Transition écologique et solidaire a encouragé, lors du Dialogue de Petersberg, à Berlin, en mai 2017, une approche transversale pour traiter les questions environnementales. Ses priorités portent notamment sur la restauration d’écosystèmes dégradés essentiels à l’alimentation humaine et sur la protection de la biodiversité des espaces maritimes ultramarins, priorités qui correspondent aux défis de sécurité environnementale identifiés par la DGRIS.

Enfin, la prise en compte des enjeux s’est aussi faite à un niveau présidentiel puisque le Président de la République Emmanuel Macron, lors de son déplacement officiel en Australie en mai 2018, a présenté le concept d’axe Indo-Pacifique, qui met en avant la priorité à accorder à la protection des océans.

L’Asie du Sud-Est constitue un centre de gravité écologique et sécuritaire d’importance stratégique pour la France : augmentation en fréquence et en intensité de phénomènes climatiques extrêmes, diminution des ressources halieutiques, stress hydrique, déplacements de populations, sont autant de facteurs qui tendent à altérer la résilience des États, à alimenter l’économie informelle (apparition de nouveaux trafics illicites) et à induire des risques sanitaires à grande échelle. 

 

Dynamique interministérielle

Dans la zone Indopacifique, la préservation des écosystèmes marins constitue un enjeu stratégique de par sa nature systémique et transfrontalière. Cet enjeu a conduit le MINARM à initier une dynamique interministérielle, multilatérale et inclusive d’anticipation sécuritaire environnementale, à travers le lancement de l’Initiative Patrimoine maritime.

Cette initiative entend reposer sur la constitution de réseaux innovants, réunissant des experts en matière de sécurité (traditionnelle et sécurité humaine), des acteurs scientifiques, des décideurs et des acteurs économiques, dans une logique de partenariat interdisciplinaire et de renforcement de l’intelligence collective.  

 

Mission confiée à Nomadéis

La mission d’accompagnement stratégique confiée à Nomadéis par la DGRIS et ses partenaires consiste notamment à :

  • Co-construire le cadre de gouvernance de l’initiative Patrimoine maritime ;     
  • Accompagne le montage de partenariats stratégiques innovants ;
  • Cartographier et analyser les acteurs et initiatives phares en Asie du Sud-Est, en lien avec la gestion durable des écosystèmes marins ;
  • Identifier des actions de coopération internationale majeures susceptibles d’être soutenues et amplifiées ;
  • Concevoir un cadre méthodologique pour l’identification des vulnérabilités écologiques critiques du bassin maritime d’Asie du Sud Est.

 

Ressources complémentaires

 

Pour en savoir plus… Le concept de sécurité environnementale 

Depuis les années 1970, le concept de sécurité environnementale fait l’objet d’une réflexion relativement dense. Peu présent dans la littérature francophone, le concept a surtout émergé dans les débats nord-américains. 

La sécurité environnementale combine les concepts de sécurité et d’environnement Elle se réfère à la fois :

  • Aux problèmes de sécurité provoqués par les sociétés humaines à l’environnement (extraction des ressources, perte de biodiversité) ;
  • Aux problèmes de sécurité provoqués par l’environnement aux sociétés (inondations, ouragans, sécheresses etc.).

Un des grands thèmes du débat sur la sécurité environnementale concerne le lien entre dégradation de l’environnement, raréfaction des ressources et augmentation des conflits. Cette hypothèse a notamment été illustrée dans les travaux de Thomas Homer-Dixon (1994, « Environmental scarcities and violent conflict: evidence from cases »). Ce dernier montre par exemple que le manque de terre ou d’eau provoqueraient des conflits internes, ou par pressions migratrices par exemple, des conflits avec d’autres États.

En France, le spécialiste des questions de géopolitique de l’environnement François Gemenne a contribué à faire comprendre l’articulation entre changement climatique et les enjeux de sécurité. Membre de l’Observatoire géopolitique des enjeux des changements climatiques en termes de sécurité et de défense coordonné par l’IRIS dans le cadre d’un contrat avec la DGRIS ses recherches sont notamment consacrées aux migrations et aux déplacements de populations liés aux changements de l’environnement, notamment aux catastrophes naturelles, ainsi qu’aux politiques d’adaptation au changement climatique.

Pascal Canfin, directeur général du WWF France, rappelle que la lutte contre le changement climatiques est un investissement essentiel pour la paix. Le WWF a d’ailleurs publié à l’occasion de la COP23 un rapport intitulé « Soutenabilité-stabilité-sécurité ».

Au plan institutionnel, la sénatrice Leila Aïchi s’applique à y mettre en avant le rôle de l’environnement dans les relations diplomatiques, comme origine de certains conflits mais également comme solution. C’est dans ce cadre qu’elle a impulsé la rédaction en 2014 d’un Livre Vert de la Défense

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Filière forêt-bois : France Bois Forêt confie à Nomadéis une mission d’évaluation croisée des retours d’expérience de plusieurs programmes d’action… http://www.nomadeis.com/2018/05/france-bois-foret-evaluation/ http://www.nomadeis.com/2018/05/france-bois-foret-evaluation/#comments Sun, 20 May 2018 14:32:54 +0000 nomadeis http://www.nomadeis.com/?p=4936 Continuer la lecture ]]> bois tronc coupe débardage bille sapin gestion forestière for ビジネスイメージ Unberührter naturnaher Fichtenwald im warmen Licht der Morgensonne

Nomadéis accompagne France Bois Forêt, l’interprofession nationale de la filière forêt-bois, pour un exercice de retour d’expérience et d’évaluation autour de 4 programmes d’action soutenus et co-financés pare l’interprofession. Objectif : orienter au mieux les futures actions de mobilisation et soutien à l’amont de la filière…

 

Contexte

Avec 16,9 millions d’hectares en métropole et 425 000 emplois, la forêt est un enjeu économique, environnemental et patrimonial majeur pour la France, en particulier au regard des mutations et défis en cours (changement climatique, raréfaction des ressources, qualité de vie, etc.).

Dans le cadre de sa mission au service du développement de la filière, France Bois Forêt contribue chaque année au co-fonancement de plusieurs programmes d’action, dont certains portent spécifiquement sur la mobilisation de l’amont de la filière, par exemple :

Afin d’anticiper et de préparer l’avenir du secteur, France Bois Forêt souhaite disposer d’une évaluation approfondie et contextualisée de ces programmes, avec pour objectif de mieux comprendre leurs points forts et axes d’amélioration potentiels.

A travers le recueil des retours d’expérience des parties prenantes concernées, cet accompagnement stratégique sera en particulier l’occasion d’une réflexion collective sur les enjeux clés actuels à prendre en compte pour les acteurs de l’amont de la filière, afin d’anticiper au mieux le contenu de futures actions de soutien qui pourraient leur être destinées (R&D, évolution des marchés, aspects sanitaires, impacts locaux du changement climatique, gestion de la ressource en eau, évolution des attentes sociétales dans un contexte de Transition Energétique et Ecologique, etc.).

 

Approche méthodologique

L’intervention de Nomadéis se déroulera en 6 étapes principales :

  • Cadrage logique et stratégique de l’évaluation avec France Bois Forêt et pré-analyse des enjeux transverses concernant l’amont de la filière forêt-bois ;
  • Etude préliminaire des données disponibles concernant les projets à évaluer (données techniques, économiques, gouvernance et gestion de projet…) ;
  • Analyse approfondie des données recueillies pour chaque projet concerné par l’évaluation ;
  • Conduite d’une série d’entretiens qualitatifs auprès d’acteurs clés (porteurs de projet, partenaires et/ou bénéficiaires notamment) ;
  • Synthèse des enseignements de l’évaluation, rédaction d’une note d’analyse par projet et d’une note transversale de synthèse et recommandations ;
  • Restitution de la démarche auprès des équipes de France Bois Forêt et des parties prenantes concernées. 

 

Autres références

Les équipes de Nomadéis ont déjà été amenées à réaliser plusieurs missions d’études en lien avec la filière forêt-bois, notamment :

  • Réalisation d’une étude sur les concurrences d’usage des sols agricoles et forestiers en Île-de-France (ARENE Ile-de-France – IAU, 2017-2018) ;
  • Etude des potentialités du territoire seine-et-marnais dans la structuration de la filière forêt-bois (Conseil Général de Seine et Marne, 2014-2015) ;
  • Accompagnement du réseau des DREAL (Directions Régionales de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement), dans le cadre de la territorialisation de la démarche « filières vertes » (qualité de la construction). Appui pour l’identification, la sélection et le cadrage de projets économiques, dont plusieurs en partenariat avec les interprofessions bois locales (Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, 2013-2015) ;
  • Diagnostic de la filière forêt-bois en Île-de-France, étude des perspectives en termes d’emploi et recommandations pour le renforcement de la filière (ARENE Ile-de-France en partenariat avec le réseau TEE – Territoires, Environnement, Emploi, 2009–2010).
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Transition énergétique et écologique (TEE) dans les milieux insulaires : EDF mobilise les équipes de Nomadéis pour une mission d’étude et de formation… http://www.nomadeis.com/2018/05/tee-milieux-insulaires-edf/ http://www.nomadeis.com/2018/05/tee-milieux-insulaires-edf/#comments Tue, 15 May 2018 14:30:38 +0000 nomadeis http://www.nomadeis.com/?p=4923 Continuer la lecture ]]>

Saint-Leu, La Réunion vu du ciel Relaxed informal IT business startup company team meeting. Windrad mit Inseln, Seychellen

En préparation d’une formation sur-mesure à destination de ses cadres, portant notamment sur les enjeux de financement, la Direction des Services Energétiques Insulaires (DSEI) d’EDF a sollicité Nomadéis pour analyser les enjeux de la Transition Energétique et Ecologique (TEE) dans les Zones Non Interconnectées au réseau électrique continental (ZNI).

Au programme : création d’un cadre logique d’analyse et déclinaison de ce cadre sur cinq territoires (Martinique, Guadeloupe, Guyane, La Réunion et Corse), puis préparation et animation de 3 modules de formation sur-mesure…


Contexte

Les territoires insulaires correspondent majoritairement à des Zones Non Interconnectées au réseau électrique métropolitain continental (ZNI), et présentent généralement une vulnérabilité énergétique structurelle significative en lien avec plusieurs facteurs, dont notamment leur taille relativement réduite, une forte croissance de la consommation, une dépendance notable aux importations d’énergies fossiles, et la nécessité de produire localement la totalité de l’électricité consommée, et ce à un coût de production élevé.

EDF, acteur majeur de la transition énergétique, assure dans la plupart des ZNI (à travers sa Direction des Systèmes Energétiques Insulaires, DSEI) un service complet et intégré du secteur de l’électricité, de la production à la distribution, en passant par le transport et la fourniture. Les ZNI requièrent en effet le plus souvent d’intégrer l’ensemble des métiers permettant d’assurer le service public de l’électricité, dans le respect des grands équilibres économiques, sociaux et environnementaux.

Afin d’anticiper les évolutions sociétales en cours et à venir (notamment en lien avec les grandes transitions (démographique, écologique, numérique, sociale et solidaire), de saisir et susciter des occasions de coopérations et synergies intersectorielles, de développer de nouvelles offres de service et de poursuivre la promotion d‘une transition vers un modèle de société plus durable, EDF SEI souhaite mettre à disposition de ses équipes un cadre d’analyse large et systémique des enjeux, spécificités et opportunités de la TEE dans les territoires dits insulaires.

 

Approche méthodologique

La mission confiée à Nomadéis comprend les principales étapes suivantes :

  • Recherches bibliographiques et analyse approfondie de ressources documentaires (mobilisation des bases de connaissances internes de Nomadéis, complétées par des sources externes) ;
  • Conduite d’entretiens qualitatifs après d’un panel d’experts et acteurs professionnels (institutions, monde académique, entreprises, etc.) ;
  • Définition d’un cadre logique d’analyse, valant grille de lecture des enjeux, acteurs et outils clés de la TEE dans les territoires étudiés (intégrant notamment les aspects de coopération intersectorielle, gouvernance locale de l’énergie, dispositifs de financement spécifiques, etc.) ;
  • Déclinaison de ce cadre d’analyse sur cinq territoires insulaires (Martinique, Guadeloupe, Guyane, La Réunion et Corse) et production d’une série de monographies ;
  • Préparation et co-animation de 3 modules de formation à destination des équipes locales d’EDF SEI. 
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Bioéconomie : Nomadéis accompagne la Région Grand Est pour organiser ses Etats Généraux, mobiliser les acteurs et définir son plan d’action… http://www.nomadeis.com/2018/05/bioeconomie-grand-est/ http://www.nomadeis.com/2018/05/bioeconomie-grand-est/#comments Sun, 13 May 2018 15:18:51 +0000 nomadeis http://www.nomadeis.com/?p=5052 Continuer la lecture ]]>

Logo-Grand-Est IMG_3952 IMG_3954

Les Etats Généraux de la Bioéconomie se sont tenus le 7 juin 2018 à Châlons-en-Champagne. Nomadéis a appuyé la Région Grand Est et son partenaire le pôle IAR (Industries et agro-ressources), pour consulter les acteurs du territoire, cartographier les actions et les besoins, animer des groupes de travail thématiques et élaborer une feuille de route déclinant la stratégie régionale pour la bioéconomie en Grand Est.


Contexte

En avril 2017, la Région Grand Est a lancé son Schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDEII : voir les 26 actions prioritaires). Celui-ci s’appuie sur 7 orientations stratégiques ; la 1ère porte sur l’innovation et les transitions économiques, pour une mutation vers l’Entreprise 4.0, et vise à faire du Grand Est un des leaders européens de l’Industrie du Futur et de la bioéconomie.

Une grande diversité d’acteurs de la bioéconomie sont présents sur le territoire régional, et jouent un rôle-moteur dans la dynamique de développement des filières à l’échelle locale. L’abondance de matières premières, la densité du tissu industriel, le grand nombre de centres de recherche et développement ainsi que la présence de plusieurs plateformes expérimentales (dont la bioraffinerie de Bazancourt-Pomacle, bioraffinerie la plus intégrée d’Europe) sont autant d’atouts qui constituent un terreau favorable au développement de la bioéconomie sur le territoire.

La Région Grand Est souhaite mettre en œuvre une politique régionale volontariste de soutien au développement des filières de la bioéconomie. Son objectif est de valoriser les ressources de son territoire, afin de devenir l’un des leaders européens. Cette ambition figure dans la Stratégie BE EST, qui vise à « faire gagner le Grand Est en visibilité à l’échelle nationale et internationale en confortant les filières clefs de la région, dont l’industrie et la bioéconomie, qui constituent l’ADN du Grand Est »

 

Approche méthodologique

Avant les Etats généraux, Nomadéis a appuyé la Région pour la mobilisation des acteurs clés du territoire, et a la production d’un panorama des filières de la bioéconomie en Grand Est visant à affiner la compréhension des enjeux locaux (y compris en matière d’emplois et de compétences).

Plusieurs entretiens qualitatifs et un dispositif de consultation en ligne conçu sur mesure ont permis de préciser, hiérarchiser et consolider la liste des enjeux relatifs au développement de la bioéconomie en Grand Est. Dans une réelle dynamique de mobilisation de l’intelligence collective, plus de 250 acteurs du territoire ont été directement impliqués dans la préparation des Etats Généraux de la bioéconomie.

Pendant les Etats généraux, les consultants de l’équipe de Nomadéis ont notamment animé les 4 groupes de travail thématiques consacrés aux débouchés de la bioéconomie, pour co-construire une série de propositions visant à faciliter le développement de la bioéconomie en Grand Est, en vue de l’élaboration de la feuille de route régionale. Les groupes de travail portaient sur les thématiques ci-dessous :

  • Alimentation et agroalimentaire ;
  • Biomolécules à haute valeur ajoutée ;
  • Bioénergies ;
  • Matériaux biosourcés.

Après les Etats généraux, Nomadéis a fourni un appui technique pour rédiger un ensemble de documents stratégiques, en préfiguration de la stratégie pour la bioéconomie en Grand Est (axes d’orientation, propositions d’actions, ébauche de feuille de route).

Premières annonces concrètes en faveur du développement de la bioéconomie

En clôture des Etats Généraux, sur la base des recommandations issues des groupes de travail, la Région a notamment annoncé les premières mesures suivantes :

  • Doublement de la dotation régionale à la chaire AgroParisTech dédiée à la bioéconomie ;
  • Lancement en 2019 d’un fonds régional de prêt de 4,5 millions d’euros pour les start-ups, ainsi que 2,5 millions d’euros de subventions directes. Au total, 18 millions d’euros seront mobilisés par la Région d’ici 2020 ; 
  • Accompagnement par la Région des démarches de RDI dans la bioéconomie, notamment via le troisième volet du Programme d’investissements d’avenir (PIA3) ;
  • Création d’un club et d’un forum pour faciliter la mise en réseau et renforcer les dynamiques d’échanges et de coopérations entre acteurs du territoire.

 

Pour en savoir plus 

D’après le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, la bioéconomie « englobe l’ensemble des activités économiques liées à la production et à la transformation de ressources biologiques renouvelables (agricoles, sylvicoles, aquacoles ou déchets organiques) en molécules ou produits biosourcés destinés à répondre de façon durable aux besoins alimentaires et non alimentaires (industriels et énergétiques) de la société » 

La bioéconomie englobe ainsi de nombreuses filières et une diversité d’acteurs impliqués à tous les échelons de la chaîne de valeur, de la production de la ressource à sa transformation et sa distribution. La bioéconomie n’est donc ni un marché ni un secteur à proprement parler, mais un projet de transformation globale de l’économie, dans une logique de développement durable. Objectif : remplacer des matières premières d’origine fossile par des ressources renouvelables (biomasses de différentes natures) valorisées de manière raisonnée et optimisée.  

Afin d’accompagner le développement de la bioéconomie, une stratégie nationale a été formulée par les ministères de l’agriculture, de l’environnement, de l’économie et de la recherche en lien avec l’ensemble des parties prenantes (acteurs économiques, acteurs de la recherche, établissements publics, société civile, etc.). 

Cette stratégie nationale pour la bioéconomie (SNB) vise à créer les conditions d’un développement durable des filières et des territoires, en cohérence avec les ressources disponibles et les besoins, en prévenant toute surexploitation de la biomasse. 

Elle s’est concrétisée en février 2018 dans un plan d’action national pour la période 2018-2020, cohérent avec les autres plans nationaux en lien avec les bioressources, tels que le plan protéines végétales, le projet agroécologique pour la France, la stratégie nationale bas carbone, la feuille de route pour l’économie circulaire ou encore la stratégie nationale de mobilisation de la biomasse.

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BIOREV Tropics : Nomadéis et ses partenaires remportent l’appel à projets innovants de la DIECCTE La Réunion… http://www.nomadeis.com/2018/04/biorev-tropics-la-reunion/ http://www.nomadeis.com/2018/04/biorev-tropics-la-reunion/#comments Tue, 24 Apr 2018 14:19:52 +0000 nomadeis http://www.nomadeis.com/?p=4870 Continuer la lecture ]]>

IMG_2332 Piton de la Fournaise, La Réunion biorev3

Nomadéis et ses partenaires BioBuild Concept et la Laboratoire d’Écologie Urbaine de La Réunion vont travailler pendant 8 mois sur le développement local de la filière du « bâti tropical » (construction en milieu tropical humide).

Objectif : renforcer la valorisation des matériaux locaux pour la construction et maximiser les retombées socioéconomiques pour le territoire, notamment en matière d’emploi et de compétences.


Participation aux Assises des Outre-Mer :

Télécharger la contribution de Nomadéis aux Assises des Outre-Mer

 

Aperçu du programme de travail BIOREV Tropics

Le programme d’action défini par Nomadéis et ses partenaires comprend 6 principaux axes de travail :

  • Constitution d’un collectif spécifique de 60 acteurs, qui rassemble institutions, collectivités, entreprises, associations, architectes, établissements d’enseignement et de recherche, exploitations agricoles, etc. dans une logique de mobilisation de l’intelligence collective ;
  • Réalisation d’un diagnostic initial des filières existantes et des gisements potentiels. Cartographie de 26 ressources locales pour la construction en milieu tropical humide et insulaire, dans un périmètre de 4 catégories de matériaux : biosourcés « produits », biosourcés « déchets », géosourcés et végétal vivant  (recherches, interviews, observations de terrain) ;
  • Organisation, animation, capitalisation de 8 ateliers de travail, en collaboration étroite avec le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement (CAUE de La Réunion) ;
  • Consultation de 250 entreprises artisanales locales, pour mieux comprendre leurs perceptions et attentes en lien avec le développement actuel et futur de la filière bâti tropical, et les opportunités économiques associées ;
  • Organisation de 4 visites techniques visant à partager et valoriser au mieux les retours d’expériences d’opérations d’aménagements ayant mis en œuvre certains principes et pratiques emblématiques du bâti tropical ;
  • Identification de 70 actions clés (innovation, export, réglementation, formation…), co-construction et formalisation d’un plan d’action, mobilisation des acteurs du territoires pour maximiser les retombées socioéconomiques locales.

 

Principaux partenaires

BIOREV Tropics est soutenu et financé par la Direction des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi (DIECCTE La Réunion) ainsi que le ministère de la Transition écologique et solidaire (MTES).

Laboratoire d’Ecologie Urbaine de La Réunion (LEU Réunion) : Fondé en 2003 par les architectes Antoine Perrau et Michel Reynaud, le Laboratoire d’Ecologie Urbaine porte son activité sur deux domaines : l’aménagement urbain et paysager, et la qualité environnementale du bâtiment et des projets d’aménagement. LEU Réunion regroupe une équipe d’une dizaine de collaborateurs impliqués dans le domaine de l’aménagement urbain et paysager, respectueux de l’environnement. Intervenant soit en études, soit en réalisation, le Laboratoire d’Ecologie Urbaine dispose d’une pratique diversifiée aussi bien en maîtrise d’oeuvre qu’en assistance à maîtrise d’ouvrage. Le paysage est une dimension fondamentale de son activité depuis plusieurs années.

BioBuild Concept : Fondé en 2015, BioBuild Concept accompagne le développement de projets dans le secteur de la construction durable. L’expertise du cabinet couvre les domaines de l’éco-construction, des matériaux de construction biosourcés, des matériaux innovants, et de l’économie circulaire. Composé d’une équipe multidisciplinaire et complémentaire, BioBuild Concept s’appuie sur l‘expérience reconnue de cette équipe dans de nombreux domaines comme l’industrie des matériaux de construction et la bio-industrie, les outils de réglementation et de normalisation de la construction, les évaluations techniques des matériaux, la formation professionnelle ou encore les stratégies de développement de filières. 

 

Pour en savoir plus sur le contexte local

L’île de La Réunion est engagée depuis plusieurs années dans une stratégie de développement de la filière « bâti tropical ». La pertinence de cette démarche est explicitée dans plusieurs rapports qui documentent de façon argumentée, illustrée et chiffrée les enjeux de la construction en milieu tropical humide, les contraintes propres au territoire réunionnais, les savoir-faire acquis par les acteurs locaux, les réalisations et les programmes en cours d’exécution.

Plusieurs démarches successives d’analyse économique et/ou environnementale du territoire convergent en faveur d’une stratégie de spécialisation, d’études de filières vertes, d’un potentiel à l’export des savoir-faire, etc. et ont permis de mettre en avant des enjeux techniques et économiques. 

D’un point de vue technique, le territoire se concentre sur la mise en œuvre d’une stratégie bioclimatique permettant de s’adapter aux contraintes posées par sa situation géographique (aléas climatiques et naturels, confort thermique, indépendance, énergétique, etc.) via une réflexion sur l’orientation des bâtiments et la mise en œuvre de dispositifs permettant de lutter contre le rayonnement solaire et de favoriser la ventilation naturelle (incluant notamment le végétal vivant, intégré ou à proximité du bâti).

La question spécifique des matériaux utilisés dans la construction est abordée comme un champ de développement à explorer. Des initiatives ont été engagées, notamment en matière de développement de la connaissance (caractérisation des matériaux locaux) ou de production à des échelles artisanales ou semi-industrielles.

Toutefois, la structuration de filières de production de matériaux locaux pour la construction et leur appropriation par les entreprises de la maîtrise d’œuvre ne sont pas encore objectivés comme des facteurs clés de succès d’une filière bâti tropical dans son ensemble. A ce jour, malgré un réel volontarisme pour valoriser certaines ressources réunionnaises, la plupart des matériaux utilisés dans la construction demeurent importés. 

D’un point de vue économique, les études réalisées ont permis de mieux connaitre et caractériser les métiers et emplois de la filière de la construction et les enjeux associés à son développement, notamment en matière de réglementation et de taille critique de marché.

Cependant, l’analyse de la chaine de valeur reste à consolider sur la question de l’approvisionnement en matériaux locaux (maillons « amont ») et sur les perspectives offertes par le développement d’une économie circulaire du bâtiment pour relever les défis liés à l’insularité du territoire (optimisation et valorisation des déchets de matériaux biosourcés et locaux aux différentes étapes de la chaine de valeur).

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