Nomadéis et Fondapol lancent le projet ScenaRio 2012 en préparation du prochain Sommet de la Terre

Environnement et développement durable sont désormais des axes incontournables de la diplomatie internationale et de la gouvernance mondiale.

Pourtant, d’importantes différences de perception subsistent selon les contexte politiques, socio-économiques, environnementaux. D’autre part, il demeure difficile pour les jeunes générations, acteurs et décideurs de demain, de participer démocratiquement aux processus de négociations internationales aux côtés des experts et gouvernants.  

Le projet ScenaRio 2012, créé et porté par Nomadéis et Fondapol, a donc pour objectif de saisir l’opportunité du prochain Sommet de la Terre (qui aura lieu à Rio de Janeiro en mai 2012) pour ouvrir une nouvelle fenêtre de dialogue démocratique et initier un processus participatif de grande ampleur.

30 000 jeunes citoyens (âgés de 16 à 29 ans) issus de 30 pays seront ainsi invités à partager leurs perceptions et leurs  aspirations, en lien avec une commission de 100 personnalités (experts, intellectuels, journalistes, ONG, élus et parlementaires…), qui les mettront en perspective et en tireront les enseignements concrets. 

Découvrir les premiers résultats de l’étude

Un rapport détaillé sera ensuite remis au Secrétaire Général des Nations Unies pour enrichir les débats et le processus des négociations internationales. 

Les sommets de la Terre sont des rencontres entre dirigeants mondiaux organisées tous les 10 ans depuis 1972, pour définir les moyens de stimuler le développement durable au niveau mondial. Le premier sommet a eu lieu à Stockholm (Suède) en 1972 (naissance du Programme des Nations unies pour l’environnement, PNUE), le deuxième à Nairobi (Kenya) en 1982, le troisième à Rio de Janeiro (Brésil) en 1992 (lancement de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, CCNUCC) et le quatrième et dernier en date à Johannesburg (Afrique du Sud) en 2002. Le prochain sommet se déroulera à nouveau à Rio de Janeiro, en mai 2012.  

Preuve du développement d’une culture mondiale de respect de l’environnement, les sommets de la Terre présentent un enjeu symbolique important. Ils visent à démontrer la capacité collective à gérer les problèmes planétaires et affirment la nécessité d’une croissance écologique.

Contacts :
cedric.baecher@nomadeis.com
nicolas.dutreix@nomadeis.com